Kevin Anin
Kevin Anin dans « So foot » : "J'aimerais bien remarcher"

Nathalie la mère de Kevin Anin raconte dans So foot les difficultés pour faire valoir les droits de son fils et le long parcours administratif. « Ca fait trois ans et franchement, je ne comprends pas que ça puisse être comme ça. » Aujourd’hui cette mère dénonce les obstacles administratif qu’a rencontré son fils malgré le soutien d’un avocat de renom. « Kévin était footballeur, mais je comprends qu’une personne qui fait un métier lambda puisse abandonner. La plupart du temps, les gens ne vont pas jusqu’au bout parce que ras-le-bol quoi. »
Comme toutes les familles la mère de l’ancien joueur de l’OGC Nice doit remplir des formulaires parfois absurdes et ne cache pas son exaspération : « on vient nous demander des arrêts de travail tous les six mois : il est paraplégique, il ne va jamais retravailler, vous le savez, c’est bon quoi ! »
Le footballeur raconte le réveil après plusieurs jours de coma, son séjour à Kerpape le centre de rééducation en Bretagne, le désespoir des premiers temps : « je pleurais. C’est la première fois de ma vie que je pleurais comme ça. Je n’arrivais même plus à regarder devant moi tellement je pleurais. »
Dans ce long interview à « So foot » Kevin Anin raconte comment il a regardé les jeux paralympiques à la télévision, mais aussi son parcours de footballeur depuis le quartier du Havre, puis son avenir prometteur dans le football professionnel.
A la question du journaliste de So Foot , "Quel est ton objectif", Kevin Anin répond : "Si je dois remarcher un jour, je sais que ce sera grace à mes efforts. J'aimerais bine remarcher, mais si je ne peux pas, c'est comme ça."
So foot
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