Podcasts - L'invité de la rédaction

Lundi 19 Février 2018

Domicile ou EHPAD ? Faut-il vraiment choisir ?

Invité : Guillaume Quercy, président de l'UNA, Union nationale de l'aide à domicile

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L'UNA, l'Union des associations de l'aide à domicile signe une convention avec NEXEM, l'association des établissements médico-sociaux. Les deux organisations veulent améliorer les réponses apportées aux personnes âgées et handicapées pour se rapprocher des besoins concrets des personnes et de leurs proches. Pouvoir apporter une aide rapidement à une personne en difficulté, pouvoir faciliter le retour à la maison après un séjour en hospitalisation, les deux organisations veulent simplifier les parcours et éviter les ruptures d’accompagnement. Mais pour les professionnels du secteur des personnes âgées ou handicapées, ce partenariat permettra aussi de développer les carrières et d’augmenter les revenus des salariés.

Vendredi 16 Février 2018

Disney, diversité et emploi

Invité : Daniel Dreux, vice-président ressources humaines à Disneyland Paris

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Le parc de Dinesyland Paris a adopté une politique de diversité dans son recrutement. Dans le "monde féérique" y a t-il aussi une place pour les personnes handicapées, les séniors... ?

Le parc de loisirs signera bientôt son neuvième accord handicap pour favoriser le recrutement, le maintien dans l'emploi des "castmembers" en situation de handicap. Depuis sa création il y a 25 ans, Disneyland Paris a acquis une sérieuse expérience de la diversité et adapté en France le principe américain du melting-pot.

 

- Où en est-on de l’emploi des travailleurs handicapés qui nous concerne en premier lieu à Vivre FM ?
Comment améliorer le taux d’emploi? Recrutement, formation, alternance, maintien dans l’emploi, les grands axes de l’action de Disney.
- Quid de la place des seniors à Disney ?
- Diversité, des langues, des cultures, comment Disney se met en adéquation avec ses visiteurs ?

Jeudi 15 Février 2018

« L'école inclusive n'existe pas »

Invité : Barbara Lefebvre, auteur de "Génération J'ai le droit"

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Barbara Lefebvre dans les studios de Vivre FM

Barbara Lefebvre est professeur d’histoire-géographie en région parisienne et elle travaille en particulier auprès d’élèves en situation de handicap. Elle écrit un ouvrage très critique sur la situation de l'école en France.

« Toute une génération ne cesse de répéter "J’ai le droit" », explique Barbare Lefebvre qui dénonce le coté « péremptoire » d'un « droit de s’élever contre » : l’école, l’autorité parentale, les règles communes et même la loi en général. Plus que jamais cette revendication symbolise un individualisme irresponsable et témoigne d’une faillite collective accablante : régression de nos libertés collectives au profit des communautés, triomphe de l’égalitarisme, dérives pédagogiques de l’Education nationale, démission de parents dépassés. »

Dans son chapître consacré à la scolarisation des enfants handicapés, elle affirme sans détour : « l'école inclusive n'existe pas ». Elle fustige en particulier l'absence de formation des enseignants : « On parle beaucoup d'école inclusive mais on se paye de mot. Il est illusoire d'inclure des élèves sans former tous les enseignants et les accompagnants, sans développer une pédagogie de soutien ». A propos de la scolarisation des enfnats autistes, elle affirme que "la France est un pays sous-développé en la matière" et elle conclut : « C'est un scandale humain absolu ».

Barbara Lefebvre veut montrer, comment nos enfants ont été "abandonnés culturellement par notre système éducatif". Elle alerte sur des enjeux qui dépassent largement la sphère scolaire : "nivellement par le bas, absence des familles, mépris des valeurs humanistes fondamentales, racisme, sexisme, antisémitisme, destruction de la laïcité, culte de l’individualisme…."

Génération J'ai le droit

Barbara Lefebvre

Editions Albin Michel

Mercredi 14 Février 2018

Tutelles, y a-t-il trop d'abus ?

Invité : Michel Bony, Liliane Pichenot-Portehaut

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Michel Bony et Liliane Pichenot-Portehaut ont créé le collectif RAPT pour dénoncer les dysfonctionements dans l'organisation des services des tutelles et des curatelles. Le "Réseau anti-prédation tutélaire" veut dénoncer les abus dans la gestion des tutelles etd es curatelles.

Ils ont réuni plus de cent personnes qui rencontrent des difficultés pour exercer leur mission de tuteur, ou qui s'estiment spoliés par les organismes de tutelles. Le résultat de ces difficultés se traduit sur le terrain par des dysfonctionnements nombreux et dont les personnes fragiles sont les victimes.

Personnes fragiles spoliées, souhait des familles mal respectées, conflits avec les professionnels des tutelles,.... Alors que le gouvernement indique vouloir réformer le système des tutelles, ce collectif veut dénoncer la mauvaise mis een oeuvre de la réglementation actuelle.

Retrouvez le collectif RAPT sur Facebook.

Mardi 13 Février 2018

Politique du handicap

Invité : Adrien Taquet, député La République en marche des Hauts-de-Seine et membre de la mission Égalité handicap

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Simplifier les démarches administratives et l'accès au droit, c'est la mission confiée par le gouvernement à Adrien Taquet et à Jean-François Serres, membres du Conseil économique, social et environnemental. Ce chantier passe notamment par une consultation en ligne, via le site egalite-handicap.gouv.fr, une plateforme qui a reçu 2 000 contributions en une semaine. Les deux hommes vont formuler des propositions : « Nous rendons nos conclusions fin avril, dans l'espoir qu'un certain nombre de préconisation soient reprises à l'occasion d'une grande conférence nationale du handicap qui aura lieu d'ici la fin du premier semestre » précise le député.

Le non-recours, un phénomène qui n'esr pas chiffré

Le non-recours est l'une des problématiques les plus pointues qui attendent l'État, un Français sur deux qui a droit au revenu de solidarité active renonce à faire valoir ses droits à cette prestations. Concernant les personnes handicapées, on ne dispose pas de données chiffrées sur le non-recours. La numérisation des démarches est également pointée du doigts, les usagers craignent de perdre le lien avec l'administration. Adrien Taquet précise qu'il ne « porte pas aux nues le numériques » mais qu'il est important de rendre les services accessibles par ce biais et de connecter entre elles les maisons départementales des personnes handicapées. Parmi les 101 MDPH de France, 11 ont déjà franchi cette étape qui consiste à travailler ensemble.

Lundi 12 Février 2018

Séance d'entrainement avec le club de cécifoot de St Mandé

Invité : Reportage sur le club de cécifoot de St Mandé réalisé par Nicolas Baril

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les joueurs en plein échauffement


Ils viennent de St Mandé mais s’entrainent près de Nanterre! 

 

31 ans après ses débuts en France, le cécifoot continue de se développer. Malgré le manque d’investissements de la part des grandes marques, les bénévoles et les passionnés se déplacent jusqu'à Nanterre pour soutenir les sportifs mal voyants et non voyants du club de St Mandé.

 

A Bezons dans le Val d'Oise, le Five, un complexe de football indoor, permet aux joueurs de s’entrainer sur des terrains presque similaires à ceux du cécifoot. 17mx30m, ce n’est pas le standard officiel (qui est de 40mx20m) mais les terrains sont couverts. On peut y jouer à n’importe quelle saison et s’y restaurer aussi.

 

Malgré la distance, on y retrouve les joueurs. Parmi eux, Le défenseur international français Yvan Wouandji. En ré éducation après une blessure, il est accompagné de toute l’équipe, du staff technique et des bénévoles. On retrouve également M. Julien Zéléla, le président de la fédération française de cécifoot en pourparlers avec M. Djibril Kakesa, le fondateur de la marque BQ Sport.

 

Venue tout droit de Bruxelles pour promouvoir sa marque de vêtements, Djibril Kakesa est un ancien lutteur. Victime d’un grave accident de la route, il a décidé de lancer son entreprise et  propose d’équiper le club de St Mandé gratuitement.

Vendredi 09 Février 2018

Le comité scientifique de Jean-Michel Blanquer

Invité : Franck Ramus, membre du Conseil national scientifique du ministère de l'Éducation nationale

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Jean-Michel Blanquer a créé un « Conseil national scientifique de l'Éducation nationale ». La présidence de ce conseil a été confiée à Stanislas Dehaene, professeur de psychologie cognitive au Collège de France. Sur les 21 membres qui composent ce conseil, six sont des chercheurs en sciences cognitives. Leur présence et la place faite aux neurosciences suscitent de nombreux débats. Dans Le Monde daté de jeudi 8 février, le psychanalyste Gérard Pommier explique que le « dévoiement des neurosciences profitera aux laboratoires pharmaceutiques », le professeur de psychologie du développement Olivier Houdé explique qu'il ne faudrait pas « céder à une vision trop scientiste et naïve, voire idéologiquement dangereuse », le philosophe Yves Charles Zarka dénonce le caractère « dangereux » des thèses de Stanislas Dehaene. Quant à Thomas Andrillon, docteur en neurosciences, il considère que « les sciences cognitives sont encore des sciences jeunes et fragiles ».

Franck Ramus Conseil scientifique Dehaene blanquer

Dans ce contexte, comment ce Conseil peut-il apporter des réponses ou faire des propositions pour réussir la scolarisation des élèves avec des besoins particuliers, qu'ils soient handicapés ou simplement en difficulté scolaire ? Les tenants d'une approche sociale ou psychologique veulent peser dans un conflit parfois frontal avec les chercheurs en neurosciences.

Pour Franck Ramus, l'un des chantiers de ce conseil va être d'initier le monde de l'éducation à la culture scientifique : « C'est vrai que la culture scientifique n'est pas très implantée à l'Éducation nationale. Les acteurs du ministère n'ont pas, pour la plupart, une culture scientifique. La plupart des politique éducatives menées jusqu'à présent ont été très peu informées des données scientifiques qui existent sur le plan international ».

Jeudi 08 Février 2018

Des dessins pour rire de l'autisme

Invité : Peter Patfawl, dessinateur humoristique

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L’autisme touche 440 000 personnes en France, soit l’équivalent de la population de Lyon. Aujourd'hui, 80 % des enfants autistes ne sont pas scolarisés et sont donc à la charge totale de leurs parents, sans aucune structure d’accueil temporaire. Impossible pour une maman d’aller à la mairie, faire ses courses, se déplacer sans être devant un casse-tête insoluble : «Où faire garder mon enfant, quelques heures ?» Ce livre veut répondre à ce désespoir et s’appuie sur la solidarité des Français. Oui, en lisant ce guide pratique et illustré, il sera possible d’aider quelques heures un parent. Destiné à chacun de nous, comme aux enseignants, AVS, structures sportives, surveillants d’écoles, etc., ce guide nous permettra à tous d’être solidaires, d’avoir les infos et les moyens pratiques d’accueillir et gérer un enfant autiste.

Dessin Patfawl autisme

L’auteur mène le lecteur pas à pas, balise toutes les étapes du moment passé avec l’enfant,  lui donne des astuces, lui explique les tenants et aboutissants des comportements de celui-ci. Clair, accessible, bourré d’humour, Peter Patfawl nous donne l’occasion d’être tout simplement bienveillant et ouvert à la différence.  Car un enfant autiste reste un enfant.Ancien vice-président de SOS Autisme, beau-parent d'un enfant autiste, Peter Patfwal, après des études à l’école supérieure d’arts graphiques Jean Trubert, a réalisé son stage à Charlie Hebdo et a, par la suite, dessiné pour de nombreux médias : l’Humanité, Jazz News, Paris-Normandie, France 3 Picardie, Courrier Picard, Allô Docteur, Vivre FM, l’Handispensable mag. Aujourd'hui, il s’est spécialisé dans le combat pour l’aide au handicap et à l’autisme.    Il est suivi sur les réseaux sociaux par 80 000 followers. Ce livre est son sixième ouvrage.

Comment garder un enfant autiste Patfawl

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